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 L'histoire au fil du temps

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Auzelles

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MessageSujet: Re: L'histoire au fil du temps   Mer 28 Fév - 8:23


  • le 28 février 1712 : naissance du Marquis de Montcalm, général français.


La victoire de Montcalm avec ses troupes à Carillon par Henry Alexander Ogden.
Commandant des troupes françaises en Nouvelle-France (1756-59)
C'est en 1732, à l'âge de 20 ans, que Montcalm débute sa carrière militaire. Il sert tout d'abord en Rhénanie, et ensuite pendant la guerre de succession d'Autriche, où il récolte sa première blessure au siège de Prague. Il devient colonel du régiment d'Auxerrois et Chevalier de Saint-Louis, distinction accordée pour ses actes de bravoure. On lui propose de prendre le commandement des troupes qui combattent en Nouvelle-France. Il est envoyé à Québec en 1756 comme commandant des troupes françaises en Amérique du Nord pendant la guerre de Sept Ans. Ses premières campagnes contre les Britanniques sont des succès majeurs. Il est mortellement blessé dans la bataille de Québec, perdue faces aux britanniques commandées par James Wolfe.












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Auzelles

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MessageSujet: Re: L'histoire au fil du temps   Mer 28 Fév - 8:24


  • le 28 février 1794: massacre des Lucs sur Boulogne.

Le massacre des Lucs-sur-Boulogne est le plus célèbre et le plus important massacre perpétré par les troupes républicaines des colonnes infernales pendant la guerre de Vendée,
Vitrail commémorant le massacre du Luc-sur-Boulogne le 28 février 1794
Le 17 janvier 1794, la Convention avait ordonné la destruction définitive de la Vendée "afin que pendant un an, nul homme, nul animal ne trouve sa subsistance sur ce sol" dira le député Fayau. Le général Rossignol s'écrit
« il faut faire de ce pays un désert, et le peupler de bons Républicains ».
De cette phrase naîtra pour certains l'idée de dépopulation de la Vendée. Les preuves formelles de crimes contre l'humanité existent affirme Renée Casin, ce sont les ordres de la Convention et les rapports des généraux assassins. Elle cite le rapport de Westerman à la Convention :
« Il n'y a plus de Vendée, citoyens républicains. Elle est morte sous notre sabre, libre, avec ses femmes et ses enfants. Je viens de l'enterrer dans les marais et les bois de Savenay suivant les ordres que vous m'aviez donnés. J'ai écrasé des enfants sous les pieds des chevaux, massacré des femmes, qui au moins pour celles là, n'enfanteront plus de brigands. Je n'ai pas de prisonniers à me reprocher, j'ai tout exterminé…Les routes sont semées de cadavres. Il y en a tant que par endroits ils font pyramide. On fusille sans cesse à Savenay, car à chaque instant il arrive des brigands qui prétendent se rendre prisonniers…Nous ne faisons pas de prisonnier. : Il faudrait leur donner le pain de la liberté, or la liberté n'est pas révolutionnaire. »
Tiré de Les catholiques et la révolution française de Renée Casin page 100.
Et Turreau de Garambouville, ancien officier des troupes royales, ayant caché sa particule et une partie de son nom à la révolution, qui réside à Cholet, divise ses 2 armées de 6 divisions en 2 colonnes (24 colonnes) qui vont balayer le pays. Les ordres qu'ils donnent sont :
« Tous les brigands qui seront trouvés les armes à la main, ou convaincus de les avoir prises seront passés au fil de la baïonnette. On agira de même avec les femmes, filles et enfants qui seront dans ce cas. Les personnes seulement suspectes ne seront pas plus épargnées. Tous les villages, métairies, bois, genêts et généralement tout ce qui peut être brûlé sera livré aux flammes. Sous 15 jours, il n'existera plus en Vendée ni maisons, ni armes, ni vivres, ni habitants… Je sais qu'il peut y avoir quelques patriotes dans ce pays. C'est égal, nous devons tout sacrifier »
Ainsi 24 colonnes marchant en même temps et dans chaque sens, devront lorsqu'elles de rencontreront, avoir fait de la Vendée :
« un désert de terres brûlées, de chaumières détruites, de châteaux en ruines, de corps mutilés que survoleront des corbeaux et que dévoreront les loups » indiquera encore Fayau.
Turreau prend le commandement de l'armée basée à Bressuire et devant aller d'est en ouest alors que le général Haxo est à la tête de la seconde qui viendra à sa rencontre. Les colonnes sont au départ sous les ordres des généraux Grignon, Huché, Dufour, Caffin, Amey, Charlery, Beaufranchet, Chalbos, Grammont, Cordelier, Commaire et Dalliac. Puis, au fil des maladies, des disgrâces et des remaniements, on voit ensuite se joindre à la campagne de destruction les généraux Joba, Carpentier, Duval, Cortez, Robert, Bard, Dutruy, et le chef de bataillon Prévignaud. Elles ont commencé leur œuvre le 21 janvier 1794, jour du premier anniversaire de la décapitation de Louis XVI. Elles la poursuivent jusqu'en mai 1794, quasiment quatre mois de feu et de mort…
Turreau finit baron d'empire, et son nom est gravé sous arc de triomphe … pour combien de temps encore ? Comme on est incapable d'expliquer et de justifier le crime, on préfère le nier et le banaliser. Le mémoricide vient achever le génocide.
"Outre les viols systématiques des femmes, ce qui n'est sans doute qu'un misérable détail parmi toutes leurs forfaitures, « ces soldats de la liberté » dépeçaient les femmes enceintes, pour en extraire les bébés avec des baïonnettes, et les planter sur des lances, qu'ils exhibaient ainsi, à cheval, comme des trophées… Les femmes ainsi avortées, servaient alors de mangeoires pour les chevaux : on substituait le bébé par du foin tout simplement… Les avorteurs d'aujourd'hui ont d'illustres ancêtres… La liste des « exactions » est longue comme un jour sans pain… On parle de dépecer encore des cadavres afin d'en extraire la peau pour en faire des pantalons sans couture… ou bien d'en extraire la graisse humaine pour la réutiliser. Aujourd'hui, les eugénistes utilisant les fœtus avortés pour en faire des substituts de goût ont d'illustres prédécesseurs. Quant aux méthodes d'extermination globale, bienvenue dans le monde moderne… Tout ce qui a été utilisé au XXIème siècle a été tenté… au XVIIIe par les révolutionnaires : la poudre est chère, donc, fusiller coûte cher et comme on tue tout le monde, il est impossible de demander de la faire rembourser par la famille comme le feront les communistes chinois. Comme en France, on n'a pas de poudre, mais on a des idées on essaie tout. D'abord, la méthode manuelle, le sabre et la baïonnette ; mais malgré l'ardeur et le zèle des suppôts de la Révolution, le rendement est minable, comme pour la guillotine… Alors, on fait intervenir les cerveaux du pays pour imaginer un avenir radieux et rentable aux fils de la Veuve… On essaie la poudre explosive, mais la maîtrise technologique n'est pas encore là : on est loin des charniers à canon de la Grande Guerre. On essaie alors le gaz, résultat identique, malgré le zèle des physiciens de la Révolution, le savoir-faire technique manque pour rentabiliser ces armes. D'autres profiteront de l'expérience… On tente aussi le poison, sans succès encore. Puisque la physique est incapable de servir, on se applique le bon sens: ce sont les « noyades » de Nantes, où l'on coule des navires entiers pour noyer un maximum de personnes en même temps. Mais on perd le côté festif de la Révolution. Car on est là pour extraire le Christ de la Vendée et rayer la Vendée. Alors, on ajoute l'ignominie à la barbarie : ce sont alors les « mariés » de la Loire, où l'on associe par couple des vendéens, on les dénude, tête-bêche, et on les attache. On associe tout ce qui peut être le plus choquant : une sœur et un prêtre que l'on noie ensemble pour faire la fête ! Voilà le VRAI visage de la Révolution… le VRAI visage de la République… C'est ce visage qui surgit quand il s'agit de sauver la République…
Oui notre pays est malheureusement divisé. Et cette division passe au plus profond de son âme ; elle date de cette époque ! La France ne trouvera pas la paix tant qu'elle ne reconnaitra pas cette faute capitale commise contre Dieu et ses propres enfants. Voir la chronique du 25 septembre.












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MessageSujet: Re: L'histoire au fil du temps   Jeu 1 Mar - 8:52

1er mars 1382

La révolte fiscale des Maillotins


Le 1er mars 1382, les bourgeois de Paris, marchands, artisans et notables, s'assemblent et prennent à parti les agents du fisc mais aussi les juifs. C'est le début de la révolte des « Maillotins », la plus grave des révoltes fiscales de cette fin du Moyen Âge, en France.
André Larané

Embellie au royaume de France


Sous le précédent règne, celui de Charles V, la France a commencé à se remettre d'un douloureux conflit avec les Anglais grâce au roi, justement surnommé le Sage, et à son connétable, le Breton Bertrand Du Guesclin.
Ils ont réussi à chasser les Anglais et ceux-ci ne tiennent plus que cinq ports sur le Continent : Calais, Cherbourg, Brest, Bordeaux et Bayonne. Ils ont aussi débarrassé le pays des Grandes Compagnies, en entraînant en Espagne ces mercenaires transformés en bandits de grand chemin. 
Il s'ensuit une longue « embellie » dont témoignent les enluminures des Très riches Heures du duc de Berry. La tapisserie de l'Apocalypse, qui fait aujourd'hui la célébrité du château d'Angers, en est un autre héritage. Elle est réalisée entre 1375 et 1382 à Paris, dans l'atelier du licier Robert Poinçon, d'après des cartons du peintre Jean de Bruges. Le commanditaire est le duc Louis 1er d'Anjou, frère du roi Charles V. L'œuvre mesure 6 mètres de haut et 133 mètres de long. Notons que, pour la première fois en France, une femme, Christine de Pisan (1364-1430), s'adonne avec talent aux lettres et à la littérature. On lui doit une biographie de Charles V.
Cette « embellie » va se prolonger jusqu'à la reprise du conflit avec les Anglais, en 1415, avec la bataille d'Azincourt.
[url=https://www.herodote.net/Bio/bio.php?nom=Charles VI le Fou]Charles VI[/url] n'a pas tout à fait 12 ans quand il succède à son père Charles V le Sage, le 16 septembre 1380. Il est sacré à Reims selon l'antique coutume le 4 novembre 1380. Les habitants de la ville saluent le sacre par les cris de « Vive le roi de France ! Montjoie Saint Denis ! » C'est qu'ils viennent d'apprendre, à leur grande satisfaction, qu'est confirmée la suppression des fouages décidée à la fin du règne précédent (les fouages étaient un impôt extraordinaire perçu sur chaque ménage (on dit aussi feu ou foyer).

Une régence détestée


Mais le roi étant encore mineur à son avènement, ses puissants oncles, Louis d'Anjou, Jean de Berry, Louis de Bourbon et Philippe de Bourgogne, assurent la régence. Ils profitent de leur pouvoir pour dilapider les ressources du royaume et instaurer de nouveaux impôts pour leur profit personnel.
C'est ainsi que le 28 février 1382, le duc d'Anjou instaure une nouvelle taxe sur les comestibles. Dès le lendemain, sur le marché, un percepteur est massacré alors qu'il réclame l'impôt à une marchande.
C'est le début de la révolte. Les bourgeois de Paris, déjà exaspérés par les désordres de la cour, se rassemblent et se soulèvent.


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MessageSujet: Re: L'histoire au fil du temps   Sam 3 Mar - 19:26

e 3 mars 1873 : le biologiste Louis Pasteur invente le procédé de fabrication et de conservation de la bière pasteurisée.
Tableau d'Albert Edelfelt représentant Louis Pasteur












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MessageSujet: Re: L'histoire au fil du temps   Sam 3 Mar - 19:28


  • le 3 mars 1942 : l'aviation anglaise bombarde les usines Renault de Billancourt.

Le raid fait six cent vingt-trois morts sur le site et dans les alentours.












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MessageSujet: Re: L'histoire au fil du temps   Sam 3 Mar - 19:28

Les ordonnances ne datent pas d'aujourd'hui :

le 3 mars 1945 : ordonnance créant une école primaire unique par le Gouvernement Charles De Gaulle












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MessageSujet: Re: L'histoire au fil du temps   Lun 5 Mar - 12:42


  • le 5 mars 1658 : naissance d'Antoine Laumet de La Mothe Cadillac.

Né le 5 mars 1658 et mort en 1730, Antoine Laumet débarque en Nouvelle-France à 25 ans, et change son nom en de Lamothe-Cadillac. Soldat, explorateur et administrateur français, il fonde la ville de Détroit et le fort Pontchartrain en 1701 et devient, de 1710 à 1716, gouverneur de la Louisiane. C'est en son honneur que la voiture Cadillac a été ainsi nommée.
C'est sur le site de la future ville de Détroit que débarque Lamothe Cadillac, le 24 juin 1701. S'amorce alors la construction du fort de Détroit; le début d'un nouveau foyer de colonisation à l'ouest des Grands Lacs.












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MessageSujet: Re: L'histoire au fil du temps   Mar 6 Mar - 7:32


  • le 6 mars 1204 : Philippe Auguste s'empare de Château-Gaillard.

Cette forteresse de Château-Gaillard, construite en 1196 par Richard Cœur de Lion tombe après un siège de six mois sous l'assaut des troupes françaises de Philippe-Auguste. Après la conquête de cette place forte, capitale à l'époque car s'est le verrou qui protège toute la Normandie, il poursuit sa conquête de la Normandie.
Ce qui reste du donjon de la forteresse
Philippe-Auguste est entré en Normandie durant l'été 1202, entendant bien prendre cette province pour le compte de la couronne de France, à Jean sans Terre qui a succédé à Richard en 1199.












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MessageSujet: Re: L'histoire au fil du temps   Mar 6 Mar - 7:34


  • le 6 mars 1429 : Jeanne la pucelle, rencontre Charles VII, Dauphin de France.

Certains historiens parlent du 23 février ; d'autres de deux entrevues. Celle qui nous intéresse est l'entrevue où elle reconnaît le Dauphin parmi les courtisans et où elle lui transmet le « signe » donné par le Ciel justifiant de sa légitimité sur le trône de France.
Après avoir chevauché à travers les terres bourguignonnes depuis la place de Vaucouleurs, Jeanne d'Arc arrive au château de Chinon. Mais le Dauphin la met à l'épreuve en se cachant dans le groupe des courtisans. Guidée par ses Voix, Jeanne se dirige tout droit vers lui et lui annonce :
"Gentil Dauphin, j'ai nom Jehanne la Pucelle et vous mande par moi le Roi des Cieux que vous serez sacré et couronné à Reims et que vous serez lieutenant du Roi des Cieux qui est Roi de France !"
Et en guise de bonne foi, elle lui aurait révélé la prière qu'il récitait en secret:
« A donc, Seigneur mon Dieu, est-ce qu'à cause de la conduite de ma mère, je ne serais pas ainsi que  je l'ai cru l'héritier légitime du trône et de la couronne de France ? S'il en est ainsi, inspirez-moi, Seigneur, auquel cas je suis décidé à rendre le Royaume à qui il appartient et à quitter le pouvoir  pour me retirer en royaume ami. Au contraire, si je suis véritablement fils du Roi et légitime héritier de la Couronne, je vous prie de combattre pour moi et de m'aider à recouvrer mon Royaume. Si les malheurs de la France sont arrivés à cause de mes péchés qu'il vous plaise, Seigneur de me punir tout seul; mais si ces malheurs sont la conséquence des péchés du peuple, veuillez bien apaiser votre  colère et pardonner. »
Le futur Roi comprend alors le caractère divin de la mission de Jeanne. Il sort « transfiguré » de cette entrevue.
En fait, elle lui annonce que sa mission est de « bouter les Anglais hors de France »; mais aussi quatre évènements : la libération d'Orléans, le sacre de Reims, la libération de Paris, qui aura lieu en 1436, et la libération du Duc Charles d'Orléans (alors retenu en Angleterre).
La réaction de la cour est assez hostile ; en particulier La Trémoille, le puissant protecteur de Gille de Rais ! Qui est un personnage que l'on peut qualifier de byzantin pour ne pas dire plus…
Le Dauphin doute encore et va la faire interroger par ses théologiens à Poitier. Jeanne convainc le Roi et ses théologiens. Elle reçoit alors le commandement militaire, et une armure.
Ses voix disent de creuser derrière l'autel de l'église de Sainte Catherine de Fierbois pour trouver une épée marquée de 5 croix, que la tradition attribue à Charles Martel. Elle fait peindre sur un étendard le Christ entre deux anges et broder sur la soie " Jésus, Maria ! " avant de prendre le chemin d'Orléans.
Avant de faire couler le sang elle somme au nom de Dieu les anglais de quitter le Royaume, en écrivant au chef anglais.












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MessageSujet: Re: L'histoire au fil du temps   Sam 10 Mar - 8:45


  • le 10 mars 1465 : publication du « Manifeste », base de la Ligue du Bien Public.

Cette ligue est une révolte nobiliaire contre le Roi de France Louis XI. Le Roi qui restaure le pouvoir royal après les désordres de la guerre de 100 ans se heurte rapidement au soulèvement de la haute noblesse. C'est la défense des privilèges, de l'indépendance et des coutumes contre le gouvernement des Valois plus centralisateur, et affermi par Charles VII avec la victoire sur les Anglais.
Les révoltés affirment dans le Manifeste, vouloir remédier au « désordonné et piteux gouvernement masquant leurs intérêts féodaux ».
Charles le Téméraire, Duc de Bourgogne et Comte de Charolais
En plus de Charles le Téméraire, on trouve dans cette Ligue du Bien Public : François II de Bretagne, duc de Bretagne. Jean II de Bourbon Comte de Clermont, ancien favori de Charles VII et vainqueur de la bataille de Formigny (1450), mécontent de la politique du nouveau souverain, de grands féodaux de Province comme Louis de Luxembourg Comte de Saint-Pol, le Connétable Jean V d'Armagnac, Jacques d'Armagnac-Nemours Comte de la Marche et Charles II d'Albret, et enfin, de grands soldats de la Guerre de Cent-Ans comme Jean de Dunois bâtard d'Orléans, le compagnon de Sainte Jeanne d'Arc, ou encore André de Montmorency-Laval Comte de Lohéac vainqueur des Anglais à Castillon en 1453.
De son côté, le Roi de France peut compter sur le loyal et efficace soutien de Gaston IV de Grailly Comte de Foix et Béarn qui peut mobiliser, nombre considérable pour l'époque près de 30 000 hommes afin de défendre la Couronne et le Royaume.
Louis XI
Le Roi, après une bataille indécise à Montléry s'appuie sur Paris et la Normandie restés fidèles. Il restaure la paix et son autorité par trois traités successifs: le Traité de Conflans avec le Charles le Téméraire et Charles de France le 5 octobre 1465; le Traité de Saint-Maur avec les princes 29 octobre 1465  et le Traité de Caen avec le duc François II de Bretagne le 23 décembre 1465. Louis XI est le premier Roi de France à porter le titre de « Roi Très Chrétien », reçu du pape Paul II.












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MessageSujet: Re: L'histoire au fil du temps   Sam 10 Mar - 8:46


  • le 10 mars 1661 : Louis XIV convoque ses ministres et leur annonce sa volonté de reprendre les rênes du pouvoir.

"Jusqu'à présent j'ai bien voulu laisser gouverner mes affaires par feu M. le Cardinal (Mazarin), il est temps que je les gouverne moi-même."
Louis XIV en 1661 par Charles Le Brun.












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MessageSujet: Re: L'histoire au fil du temps   Lun 12 Mar - 8:52


  • le 10 mars 1818 : loi Gouvion Saint-Cyr.

La conscription, abolie par la Charte de 1814, ne sert plus de base au recrutement des troupes. Louis XVIII souhaite voir la France se doter d'une puissante armée digne de son rang dans l'Europe du Traité de Vienne. Cette loi de réforme militaire est promulguée le 12 mars 1818. Elle marque un retour aux méthodes révolutionnaires :

  • Les conscrits sont en fait recrutés par tirage au sort, mais les plus fortunés qui ne souhaitent pas faire leur service, peuvent acheter un « remplaçant », comme du temps de la Loi Jourdan de 1798.Ceux qui ont tiré le « bon numéro », les fils de veuve, les frères de soldats et les aînés orphelins en sont exemptés.
  • Fin des privilèges de la noblesse concernant le recrutement et la promotion. Les officiers doivent passer par les Écoles Militaires pour leur formation.
  • L'armée d'active est portée à 240 000 hommes par un contingent annuel de 40 000 hommes recrutés sur volontariat, puis sur tirage au sort.
  • A l'issue du service, les soldats sont décrétés disponibles pour l'Armée de Réserve.













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MessageSujet: Re: L'histoire au fil du temps   Lun 12 Mar - 8:53


  • le 12 mars 1811 : le maréchal français Ney défait les Anglais à Redinha, au Portugal.















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MessageSujet: Re: L'histoire au fil du temps   Mar 13 Mar - 9:36


  • le 13 mars 1569 : bataille de Jarnac entre l'armée royale et les huguenots français.

Le 25 août 1568, la troisième guerre de Religion vient d'éclater car Henri Duc d'Anjou, futur Henri III, a été nommé Lieutenant-Général du Royaume avec pour mission de battre les Huguenots. Ceux-ci occupent plusieurs places du Centre du Sud-ouest comme La Rochelle, où se sont réfugiés l'Amiral de France Gaspard II de Coligny et l'ambitieux Louis Ier de Bourbon-Condé.
Henri d'Anjou fait restaurer le vieux pont de Châteauneuf et réussit à passer sur la rive droite de la Charente. Les Huguenots, installés dans Jarnac sont surpris.
Condé charge avec toute sa cavalerie. Il se fait encercler et sa cavalerie est entièrement décimée. Lorsqu'il veut se rendre au Duc d'Anjou, il meurt d'un coup de mousquet. Gaspard de Coligny réussit à se replier avec ses 6 000 de ses soldats sur La Rochelle. La bataille de Jarnac se clôt finalement sur la défaite des huguenots et sur la mort de Condé.
Henri IV ayant appris la mort du prince de Condé se jette au plus fort de la mêlée et en est retiré de force par ses officiers. Ouvrant son pourpoint à cause de la chaleur il laisse entrevoir un … scapulaire à l'effigie de Notre Dame. La vue de cette image catholique stupéfait tellement son entourage que c'est sa mère la dure Jeanne d'Albret qui explique que ce scapulaire a été mis autour du cou du futur Roi le jour de sa naissance. (cf. la chronique du 13 décembre)
Tapisserie du XVIe siècle illustrant la bataille de Jarnac [Musée national de la Renaissance, Écouen.]












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MessageSujet: Re: L'histoire au fil du temps   Mer 14 Mar - 21:29

Du Guesclin fait le ménage en Espagne 


Le 14 mars 1369, le roi de Castille Pierre 1er est battu par le Breton Bertrand Du Guesclin à Montiel, au sud-est de la Castille.
  

  
Cette bataille, la plus meurtrière qu'ait jamais mené Du Guesclin, met fin à la première guerre civile espagnole qui a opposé pendant une quinzaine d'années l'héritier légitime de Castille aux bâtards de son père.  

André Larané  

Une sombre affaire  

En 1353, sous l'influence de sa maîtresse, la belle Maria de Padilla, le jeune roi Pierre 1er (19 ans) choisit de gouverner en autocrate en s'appuyant sur le peuple, ce qui lui vaut le surnom de Justicier. Mais son ancien chancelier, Alfonso de Albuquerque, désireux de rendre le pouvoir à la noblesse, ourdit une conspiration avec les bâtards royaux et le roi d'Aragon qui règne à Barcelone.  

À Tolède, capitale de la Castille, le roi Pierre 1er réprime les comploteurs puis il entre en guerre contre l'Aragon et fait assassiner deux de ses demi-frères. Pierre le Justicier devient dès lors Pierre le Cruel. L'aîné des bâtards royaux, Henri de Trastamare, en appelle au roi d'Aragon et surtout au roi de France Charles V le Sage.  
  
Un appel bienvenu  

La France de l'époque se remet lentement de l'occupation anglaise, du désastre de Poitiers, de la Grande Peste et des jacqueries paysannes. Elle doit aussi endurer les exactions d'une soldatesque déchaînée. Depuis le début de la guerre de Cent Ans, les rois de France ont pris l'habitude de recruter des « routiers », ou mercenaires, car ils sont plus disponibles que les chevaliers. Mais ces routiers, organisés en « Grandes Compagnies », se livrent à de terribles pillages sur le dos des paysans lorsqu'ils ne sont pas occupés à se battre.

 

  

Les paysans victimes des grades compagnies

 

Charles V saisit au vol l'appel d'Henri de Trastamare. Il demande à son capitaine Bertrand Du Guesclin d'aller le secourir sans oublier d'emmener avec lui les « Grandes Compagnies », avec la promesse pour elles de s'enrichir sur le dos des Espagnols !  

  
Pierre 1er, devant la menace, se précipite à Bordeaux, alors sous souveraineté anglaise. Il noue une alliance avec le fils du roi d'Angleterre, le Prince Noir. Celui-ci ne refuse pas la perspective d'une bonne guerre.  

Le premier choc, à Navarette (ou Naveja), en 1367, est fatal à Du Guesclin qui est capturé par le Prince Noir. Le Breton, par orgueil, fixe lui-même le montant de sa rançon au niveau qui sied à sa valeur... C'est ainsi que le roi Charles V le fait libérer en échange de 60 000 florins.  
 
Mais avec la bataille de Montiel, Du Guesclin prend sa revanche sur Pierre le Cruel, avec des troupes inférieures en nombre mais plus unies.  
  
Il oblige le roi à se réfugier dans la forteresse de Montiel. Puis, sous une fausse promesse de libération, il le convainc d'en sortir et de rencontrer son rival Henri de Trastamare sous une tente.  
 

Les deux demi-frères en viennent aux mains. Henri a raison de Pierre et le tue !... C'est ainsi qu'il monte sur le trône de Castille sous le nom de Henri II. Quant à Bertrand Du Guesclin, il revient à Paris où il reçoit le titre de connétable de France. Charles V le Sage en fait son chef d'état-major en quelque sorte. 












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MessageSujet: Re: L'histoire au fil du temps   Ven 16 Mar - 7:27


  • le 16 mars 1244 : les Cathares réfugiés dans le château de Montségur (Comté de Foix) se rendent.

En mai 1242, un détachement armé d'albigeois quitte Montségur pour Avignonet, où il massacre un groupe de religieux. En représailles, les troupes du Roi et du pape mettent le siège devant la forteresse pendant près d'un an. Au 1er mars 1244, l'armée croisée obtient la reddition de la garnison et anéantit le catharisme dans un ultime bûcher. Les assiégés ont quinze jours pour se décider individuellement. Les conditions de reddition particulièrement généreuses pour l'époque ne sont jamais évoquées par beaucoup d'historiens qui dans la lignée de Napoléon Peyrat. 200 albigeois choisissent eux-mêmes le bûcher.
Peyrat mythifie le site de Montségur par des pages romantiques et lyriques, mais sans réel fondement historique :
"Montségur est notre capitole sauvage ! Montségur est notre tabernacle aérien ! L'arche qui recueillit les débris de l'Aquitaine sur la mer de sang. Il est grand et saint, plein de mystères et de merveilles … ".
Entre autres erreurs qu'il vulgarise il faut noter le fait que le catharisme n'est pas une religion populaire ni majoritaire dans le Languedoc, mais une hérésie de savants. Les documents laissés par les procès d'Inquisition montrent que les cathares étaient de petits aristocrates, de riches marchands, ou des notaires, des avocats.
Jean Guiraud, dans son excellent livre, que Jean Daujat considérait comme l'un des meilleurs livres d'histoire, Histoire-partiale-Histoire-vraie-tome-1-(Editions Beau-Chesne-Croit, pages 157 à 168) balaie rapidement toutes les erreurs historiques qui sont colportées sur les Albigeois et les deux croisades lancées contre eux.












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MessageSujet: Re: L'histoire au fil du temps   Dim 18 Mar - 7:47

Début de la Commune de Paris


Le 18 mars 1871, une émeute éclate à Paris, sur la butte Montmartre. Adolphe Thiers (73 ans), chef du gouvernement provisoire de la République, renonce à la réprimer et s'enfuit à Versailles avec tous les corps constitués.
C'est l'amorce de la «Commune». Maîtres malgré eux de la capitale, les révolutionnaires et militants socialistes vont offrir à la bourgeoisie républicaine l'occasion de se débarrasser une fois pour toutes de la «question sociale». Il en coûtera 20 000 victimes.

Provocations
À l'automne précédent, après avoir capturé l'empereur Napoléon III et son armée à Sedan, les Prussiens ont assiégé la capitale et le gouvernement de la Défense nationale, qui s'est entre-temps réfugié à Bordeaux, s'est résigné à signer un armistice. 
Les vainqueurs se voient accorder le droit de défiler le 1er mars 1871 à Paris, dans une capitale en deuil, devant des statues recouvertes d'un voile noir. Les Parisiens ruminent leur humiliation. Après avoir soutenu un siège très pénible, ils se sentent trahis par leurs gouvernants. 
L'Assemblée nouvellement élue et où dominent les monarchistes attise les tensions. Après l'arrêt des combats contre les Prussiens, elle renonce à revenir à Paris et quitte Bordeaux pour... Versailles, la ville royale !
Dès le lendemain, parmi ses premières mesures, le gouvernement lève sans préavis le moratoire sur le remboursement des effets de commerce et des loyers qui avait été instauré au début de la guerre. Il supprime aussi l'indemnité due à la garde nationale (30 sous par jour). Or, à Paris, la garde nationale rassemble pas moins de 180 000 hommes issus de la petite bourgeoisie et du monde ouvrier qui se sont portés volontaires pour défendre la capitale contre l'ennemi et se sont habitués à vivre sous les armes.
Massacre 
L'atmosphère s'échauffe. Thiers décide de récupérer 227 canons financés par les Parisiens en vue de la défense de la capitale. La garde nationale les a disposés sur les buttes de Montmartre et de Belleville pour les mettre hors d'atteinte des Prussiens lors de leur entrée dans la capitale.
Le samedi 18 mars, Thiers envoie une colonne de 4 000 soldats avec l'ordre de les récupérer. On sonne le tocsin. La foule s'assemble. Les soldats se débandent ou se rallient au petit peuple.
Le général Lecomte, qui commande l'une des brigades, est fait prisonnier. Un autre général, Clément-Thomas, qui se promène sur les boulevards, est arrêté à son tour par les émeutiers ; on lui reproche d'avoir participé à la répression de juin 1848. À 17 heures, les deux hommes sont exécutés par la foule.

Des émeutes se produisent au même moment en d'autres quartiers de Paris. Adolphe Thiers renonce à les réprimer. Peut-être juge-t-il l'entreprise trop risquée avec 30 000 soldats à la fidélité incertaine face aux 150 000 hommes de la garde nationale ? Il ordonne donc à l'armée et aux corps constitués d'évacuer sur le champ la capitale. L'évacuation commence avant même le meurtre des généraux Lecomte et Clément-Thomas. Elle est achevée le soir même.
Confusion
Abandonné par la République, Paris s'en remet à des militants jacobins nostalgiques de la Grande Révolution (celle de 1789), à des anarchistes, des socialistes et des utopistes. Pris de court par le vide du pouvoir, ces militants au nombre d'une trentaine se réunissent dans la plus grande confusion à l'Hôtel de ville.
Ils organisent des élections municipales le 26 mars mais la majorité des Parisiens s'en désintéressent (229 000 votants sur 485000 inscrits). Il est vrai que beaucoup de bourgeois n'ont pas attendu pour fuir la capitale.
La Commune est néanmoins proclamée dans la foulée des élections le 28 mars 1871. Elle est représentée par une assemblée de 79 élus et son nom fait référence à la Commune insurrectionnelle qui mit bas la royauté le 10 août 1792.
La capitale doit dès lors supporter un deuxième siège, non par les Prussiens mais par l'armée française. Il s'achèvera dans la tragédie, avec la Semaine Sanglante, deux mois plus tard. La blessure, jamais cicatrisée, continue de séparer en France la gauche de la droite.

source : hérodote.net












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MessageSujet: Re: L'histoire au fil du temps   Lun 19 Mar - 7:34


  • le 19 mars : fête de St-Joseph.

Joseph, issu de la race royale de David, naît à Bethléem. Il est d'une condition modeste et a sans doute déjà un certain âge quand il devient l'époux de la Mère de Dieu. Sa haute dignité se résume en ces mots: « Père nourricier de Jésus ». La Sainte Écriture ne raconte que peu de choses à son sujet. Elle nous dit seulement qu'il était « juste ». Elle indique par là qu'il s'acquitta fidèlement de son rôle sublime de gardien envers les deux plus grands trésors de Dieu sur la terre, Jésus et Marie. Les heures les plus dures de sa vie sont, sans doute, celles où il lui fallut découvrir ce que signifiait pour lui l'irruption de l'Esprit dans le sein de sa fiancée. Ne fallait-il pas qu'il se retirât ? Devait-il assumer une paternité qui ne lui revenait pas ? Mais c'est justement dans sa décision de s'effacer devant Dieu, qu'il se montre grand. L'intervention de l'ange lui explique le plan de Dieu. Mais il était nécessaire que cette souffrance, qui fait partie de l'œuvre rédemptrice, fût supportée en vue d'un grand bien: Joseph est le témoin le moins suspect de la naissance virginale du Rédempteur. Ensuite, dans l'histoire de la Rédemption, Joseph passe modestement au second plan. L'Ecriture ne dit même rien de sa mort. Cependant, certaines indications nous font conclure qu'il est déjà mort au moment où commence la vie publique du Sauveur. Il a la plus belle mort que puissent désirer les hommes: il s'endort dans les bras de Jésus et de Marie.
Sainte Brigitte de Suède, saint Bernardin de Sienne, sainte Thérèse ont beaucoup fait pour promouvoir son culte. Il a aujourd'hui deux grandes fêtes: le 19 mars, on honore sa personne et la part qu'il prit à la Rédemption; le troisième mercredi après Pâques, on honore son rôle de protecteur de l'Église. Pie IX, en effet, le proclama patron de l'Église universelle. Il est considéré aussi comme le patron de la bonne mort.












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MessageSujet: Re: L'histoire au fil du temps   Lun 19 Mar - 7:37


  • le 19 mars 1895 : les frères Lumière, inventeurs et industriels en photographie, tournent à Lyon leur premier film, La sortie des usines Lumière.


"La sortie des usines Lumière"












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MessageSujet: Re: L'histoire au fil du temps   Mer 21 Mar - 8:18

Naissance du roi de Rome  

Moins d'un an après leur mariage, Napoléon 1er et Marie-Louise s'apprêtent à accueillir leur premier et unique enfant, que Victor Hugo surnommera bien plus tard l'« Aiglon ».


  
   
Napoléon présentant le roi de Rome à l'impératrice Marie-Louise
 
On imagine l'ambiance tendue qui règne aux Tuileries ce 20 mars 1811. D'autant que le bébé se présente par les pieds, et non la tête.
   
La consternation est totale, au point que le docteur Dubois demande à Napoléon Ier qui faut-il sauver en cas de danger, la mère ou l'enfant ? «Allons donc, répond l'Empereur pâle comme la mort, ne perdez pas la tête : sauvez la mère, ne pensez qu'à la mère».   
   
Après 26 minutes de travail, «avec les ferrements», l'enfant vient au monde à 9h15 du matin. Mais on le croit mort : il reste près de 7 minutes «sans donner aucun signe de vie».   
   
Dubois, assisté de Corvisart, s'active de son mieux : friction, serviettes chaude, quelques gouttes d'eau de vie dans la bouche... Les méthodes se révèlent efficaces.   
   
«Eh bien Constant ! lance l'Empereur à son fidèle valet de chambre. Nous avons un gros garçon ! Mais il s'est fait joliment tirer l'oreille, par exemple...»

  
   
L'impératrice Marie-Louise veillant sur le roi de Rome   

  
Le fils de l'«Empereur des rois»    
   
Après l'émotion, la politique reprend ses droits : il faut que l'héritier naisse dans la pourpre, qu'il soit d'emblée honoré comme le fils de l'Empereur des rois. Et la propagande napoléonienne va fonctionner à plein régime.   
   
Le prince archichancelier Cambacérès dicte l'acte de naissance que signent les deux témoins, le vice-roi d'Italie Eugène de Beauharnais et le grand-duc de Wurzbourg, oncle de Marie-Louise. Les prénoms donnés au nouveau-né sont lourds de sens : Napoléon, bien sûr, François (comme son grand-père maternel, Empereur d'Autriche), Charles (son grand-père paternel), et Joseph, prénom de son parrain, roi des Espagne et des Indes.   
   
Dès sa naissance, l'enfant est titré : il est roi de Rome, façon de rappeler à un pape récalcitrant - Pie VII est à l'époque prisonnier de Napoléon - que la ville sainte n'est que le chef-lieu de l'un des 130 départements de l'Empire.   
   
C'est aussi une façon de s'inscrire dans l'Histoire, dans la succession des Césars, des souverains de l'Occident, mais aussi du Saint Empire germanique, puisque la tradition voulait que son successeur désigné porte le titre de «Roi des Romains». Mais François 1er, beau-père de l'Empereur des Français, ne peut qu'être blessé par ce titre, lui qui a dû renoncer au titre d'Empereur germanique pour celui d'Empereur d'Autriche.   
   
7200 invités au baptême

Le faste et la symbolique qui accompagne les rites viennent alors souligner l'importance de l'événement. L'ordre est donné de tirer les 101 coups de canons protocolaires pour la naissance d'un fils (21 prévus pour une fille), et dès le 22e coup tiré, le peuple parisien laisse éclater sa joie, «un long cri qui partit comme un mouvement électrique», rapporte la comtesse de Boigne, témoin de la liesse.

La même procédure est exécutée dans les grandes villes et les ports de l'Empire, les flottes doivent être pavoisées. Les cloches du royaume, le bourdon de Notre-Dame en tête, sonnent sans arrêt du matin au soir, les Parisiens illuminent immeubles et maisons. Et tandis que des feux d'artifices sont tirés un peu partout, l'Empereur préside l'ondoiement de son fils dès 9 heures du soir au Palais. Il s'agit d'un baptême de précaution, pour le cas où le nourrisson viendrait à mourir prématurément. Pour l'occasion, Napoléon veut frapper les esprits en rétablissant la coutume dynastique.

Le cortège traverse les Tuileries jusqu'à la chapelle où le bébé est ondoyé par le Grand Aumônier de l'Empire, le cardinal Fesch, au cours d'une cérémonie somptueuse, en présence de toute la Cour. Répétition générale du baptême officiel qui aura lieu en juin, au cœur même de Notre-Dame, lieu même du sacre plus de six ans auparavant, devant plus de 7200 invités dont toute la famille impériale, la Cour et les grand corps de l'État.

Après avoir embrassé trois fois son fils, Napoléon Ier le prend et l'élève très haut dans le ciel, tandis que le chef des Hérauts crie par trois fois : «Vive le roi de Rome !». L'Empereur envisagera même de faire couronner son fils Roi de Rome dans la ville sainte, par le pape lui-même, mais les circonstances ne le permettront pas.












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MessageSujet: Re: L'histoire au fil du temps   Sam 24 Mar - 9:10


  • le 24 mars 1568 : les protestants font sauter les piliers de la croisée du transept de la Cathédrale d'Orléans entraînant la ruine du transept et des travées adjacentes de la nef et du chœur.

Jean Guiraud dans le tome 2 de son livre Histoire partiale – Histoire vraie, aux chapitres XV et XVI énumère une impressionnante liste de crimes et de vandalismes huguenots, de destructions d'églises de statues, de tableaux de retables dont voici un court exemple :

  • « Agen. A la suite de 1561, les huguenots pillent les couvents des Augustins, des Carmes et des Cordeliers, détruisent les autels dont les débris furent brûlés de la main du bourreau. Les jours suivants, on en fit de même aux couvents de femmes
  • Auxerre. S'étant emparés de la ville, en 1567, les huguenots pillent ou détruisent les églises. Bourges. Les huguenots saccagèrent la Sainte-Chapelle. D'Yvoy fit démolir par ses soldats un pan de mur pour pénétrer dans la chambre du trésor dont il enleva toutes les richesses qu'y avait accumulées le duc Jean. Les reliquaires, les statues, les calices d'or et d'argent, produisirent 727 marcs dont il paya ses soldats. Les pierreries, les perles, les camées d'un prix inestimable, furent perdus, brisés ou vendus.
  • Castres. Le 31 décembre 1561 et le 1er janvier 1562, les protestants détruisent les images et les autels de la cathédrale Saint-Benoît et de toutes les autres églises de la ville ; le 2 février, on brûle tous les ornements sacerdotaux de l'église des Mathurins
  • Grenoble. Le 1er mai 1562, les protestants, excités par le baron des Adrets, s'emparent de la ville, se ruent sur le couvent des Cordeliers, où, après avoir renversé les autels et les images, ils établissent leur temple. Ils font de même dans tout le Dauphiné « faisant partout la guerre aux reliques, aux croix, aux calices et aux images, jusqu'à la Grande Chartreuse qu'ils brûlent après l'avoir pillée.
  • Lyon. Pendant plusieurs mois, c'est, une suite ininterrompue de massacres, de pillages et d'incendies. Le sang coule à flots… Le 19 avril 1562, Lyon tombe au pouvoir des protestants. C'est le sac d'une ville prise d'assaut.
  • Montpellier. Le 24 septembre 1561, les protestants prennent les armes, s'emparent de Notre-Dame des Tables ; ils en inventorient les ornements et les reliquaires qui sont transportés à l'hôtel de ville ; l'église devient le temple de la Loge. Le 19 octobre suivant, ils assiègent les catholiques réfugiés dans la cathédrale Saint-Pierre. Les catholiques ayant capitulé, la cathédrale est pillée avec une fureur extrême, les autels sont renversés, les retables, tableaux, images, statues sont mis en pièces. Cette église que son fondateur, Urbain V, avait merveilleusement ornée au XIVe siècle, fut entièrement saccagée en sept heures. Toutes les églises, chapelles de Montpellier, au nombre de soixante, furent pillées.
  • les huguenots troublaient, à Toulouse, les cérémonies du culte catholique ; la veille de Noël 1547, ils faisaient irruption dans l'église Saint-Pierre en tenant un lièvre embroché et en criant à tue-tête : Christus natus est ! Le 29 mars suivant, ils empêchaient une procession et un sermon.
  • le 15 décembre 1560, à Carcassonne, les calvinistes renversent et traînent dans la boue, à travers les rues de la ville, une statue de la Sainte Vierge, « la corde au cou » ; une procession expiatoire ayant été faite à cette occasion par les catholiques, une émeute a lieu mettant aux prises les deux partis. »

Les rapports afflueront vers Henri II, François II, et Charles IX, et Henri III ; quand Charles IX laisse faire la Saint Barthélemy la coupe était pleine depuis très longtemps. Et si ce massacre est inexcusable, la lecture de Jean Guiraud l'éclaire d'un jour nouveau, passé sous silence depuis trop longtemps dans « l'Histoire » qu'enseigne l'école.












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MessageSujet: Re: L'histoire au fil du temps   Sam 24 Mar - 9:12


  • le 24 mars 2013 encore: allocution du pape François :

« Ne vous laissez pas voler l'espérance ! »
« Ne soyez jamais des hommes et des femmes tristes : un chrétien ne peut jamais l'être ! Ne vous laissez jamais prendre par le découragement ! Notre joie n'est pas une joie qui naît du fait de posséder de nombreuses choses, mais elle naît du fait d'avoir rencontré une Personne : Jésus, qui est parmi nous ; elle naît du fait de savoir qu'avec lui nous ne sommes jamais seuls, même dans les moments difficiles, même quand le chemin de la vie se heurte à des problèmes et à des obstacles qui semblent insurmontables, et il y en a tant ! Et à moment-là vient l'ennemi, vient le diable, si souvent déguisé en ange, et insidieusement nous dit sa parole. Ne l'écoutez pas ! Suivons Jésus ! Nous accompagnons, nous suivons Jésus, mais surtout nous savons que lui nous accompagne et nous met sur ses épaules : ici se trouve notre joie, l'espérance que nous devons porter dans notre monde. Et s'il vous plaît ! Ne vous laissez pas voler l'espérance ! Ne vous laissez pas voler l'espérance ! Celle que Jésus nous donne. »












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MessageSujet: Re: L'histoire au fil du temps   Dim 25 Mar - 9:51


  • le 25 mars 1507 : l'armée du Roi de France, Louis XII, intervient à Gênes pour rétablir l'ordre.

Voir la chronique du 28 avril.
Louis XII devant Gênes. L'étendard de Louis XII représente Saint-Michel affrontant un porc-épic, emblème du Roi.












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MessageSujet: Re: L'histoire au fil du temps   Dim 25 Mar - 9:52


  • le 25 mars 1957 : signature du traité de Rome.

La France, l'Allemagne de l'Ouest, l'Italie, la Belgique, le Luxembourg et les Pays-Bas signent à Rome les traités constituant l'organisation européenne de l'atome (Euratom) et la Communauté économique européenne (CEE). L'objectif de ces deux institutions est de créer un marché commun unifié et de supprimer les barrières douanières. Le texte prévoit que la CEE soit régie par plusieurs institutions : la Commission, qui veille au respect du traité et tient un rôle d'exécution ; le Conseil des ministres, rassemblant, selon les sujets, les ministres des Etats membres ; l'Assemblée et la Cour de justice, qui sont également chargées de la CECA et de l'Euratom. Le traité de Rome entre en vigueur le 1er janvier 1958.












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MessageSujet: Re: L'histoire au fil du temps   Dim 25 Mar - 9:53

le 25 mars 2016 : Jubilé ou Grand Pardon de Notre Dame du Puy.
Le premier jubilé connu de Notre-Dame du Puy a lieu en 1065; celui de 1407 demeure le premier attesté par des documents sûrs.
Il a lieu lorsque le 25 mars, jour de l'annonciation (conception du Christ selon l'esprit saint), coïncide avec le vendredi saint (mort du Christ sur la croix). En 2005, le précédent jubilé a attiré 250000 pèlerins, venus implorer « le grand pardon ». Le suivant, aura lieu en 2157!
Le Père Roland Bresson dans une brochure de présentation du Jubilé du Puy, écrit:

« En un seul jour : celui de sa conception et celui de sa mort, Jésus assume exactement la condition humaine. En cette coïncidence des deux mystères fondamentaux du projet de Dieu, l'homme peut contempler l'Emmanuel qui a pris chair de sa chair pour lui. Il est né comme nous, pour que nous renaissions dans le baptême comme lui, et il est mort comme nous, pour que nous ressuscitions comme lui. Il s'est fait homme pour que nous devenions des dieux… L'Incarnation est tout entière pour la déification de l'homme qui se réalise par la mort et la résurrection du Christ. Cette entrée historique dans la vie et la mort humaines, fait de Jésus-Christ non pas un héros hors d'atteinte et seulement admirable. Il est le Dieu qui affronte l'ennemie héréditaire de l'homme : la mort. Et il affronte celle-ci sur son terrain : en mourant dans la souffrance et le don total de lui-même, pour que sa divinité triomphe de la mort et ouvre à tout homme le chemin de sa victoire sur la mort.
Comment une telle mystique de la date du 25 mars, un si saisissant rappel du cœur du message chrétien, se sont-ils conservés dans un seul lieu au monde : la cathédrale du Puy? Cela reste mystérieux… »












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